TOP 10 des chevaux qui ont changés de nom

Le changement d’identité est répandu chez les chevaux, que ce soit pour des raisons de sponsoring ou bien personnelles. Tout le monde connaît les Hermès Ryan, H&M Indiana et autres, mais certains chevaux ont connu un changement de nom radical. Point sur ces montures dans ce classement.

1. Carembar de Muze

Carembar de Muze, nom fort mignon au demeurant, est né dans les écuries des frères Brabander en Belgique. L’étalon, fils de Nabab de Rêve et Ta Belle van Sombeke par ChinChin, débute à 5 ans sous la selle de Gerco Schröder. Dès sa première apparition au haut niveau, le puissant alezan est renommé London et porte la marque de l’un de ses propriétaires, l’entreprise de commerce en gros Eurocommerce. C’est sous ce nom que le couple remporte deux médailles d’argent aux Jeux de Londres en 2012. Suite aux déboires financiers de la compagnie, l’étalon est vendu au marchand d’armes Gaston Glock, qui fort heureusement décide de ne pas séparer les deux athlètes : le seul changement s’opère dans la dénomination de London, qui s’appellera désormais Glock’s London.

2. Dollar Dela Pierre

Ce fils de Quidam de Revel et de Loripierre est vendu dès son plus jeune âge aux prestigieuses écuries de La Silla au Mexique. C’est désormais sous le nom de Tlaloc M qu’il est révélé au haut niveau par son cavalier Santigo Lambre et le couple participe aux JO de Sydney en 2000, alors que le cheval est seulement âgé de 9 ans. Acheté par le haras Zangersheide puis par la famille Mars, Tlaloc remporte ses plus grands succès sous la selle de Reynald Angot, avec notamment le titre de champion du monde par équipe à Jerez de la Frontera en 2002. Mis à la retraite à l’âge de 15 ans pour se consacrer à la reproduction, il s’éteint en 2012 après avoir engendré des cracks comme Quismy des Vaux*HDC, Saxo de la Cour ou Arlo de Blondel.

3. Underground des Hauts Droits

Underground des Hauts Droits est un fier représentant du studbook du cheval de sport belge. Fils de l’étalon réputé For Pleasure, il s’illustre sur les circuits Jeunes Chevaux avec François Brichart, puis il prend la route du Canada pour quelques années. La cavalière américaine Lucy Davis l’acquiert en 2013 et le renomme Barron, du nom de son grand-père. Sous sa selle, le petit alezan concourt au plus haut niveau et, après avoir fait leurs preuves en remportant la médaille de bronze par équipe aux JEM de Caen en 2014, on les retrouve sur la deuxième marche du podium collectif des JO de Rio en 2016.

4. Windows van het Costersveld

On ne sait pas ce qui déplaît dans le nom des chevaux de sport belges, mais en voilà encore un dont on a changé le nom… Vous connaissez sûrement mieux ce grand étalon gris sous le nom de Cornet Obolensky. Classé depuis 7 ans dans le top 5 mondial des étalons, ce fils de Clinton a enchaîné victoires et classements sous la selle de Marco Kutscher. À 21 ans, il se consacre désormais à la reproduction, avec des produits comme Clooney 51, Comme Il Faut ou Balou du Reventon.

5. Gwindeline Picobello

Cette jument baie BWP est issue de l’élevage belge de Picobello. C’est en passant sous la selle de Scott Brash que ses nouveaux propriétaires, fondateurs du haras Hello, renomme la jeune crack Hello M’Lady. Comme Hello Sanctos, Hello Mr President ou bien Hello Senator, la jument de sport belge brille avec le maestro Brash aux rênes : ensemble, le couple s’est classé sur les étapes LGCT de Vérone, Saint-Tropez ou encore Mexico, ainsi que dans la finale 2017 du Top Ten Rolex à Genève.

6. Nangaye de Kergane

Née en 2001 dans l’élevage breton de Kergane, la jolie petite alezane aux crins lavés est ensuite acquise par le haras de Hus qui la confie à son cavalier star Kévin Staut. Après de nombreux classements en CSI5*, la jument poursuit sa carrière avec la championne portugaise Luciana Diniz : c’est à ce moment qu’elle est renommée Lady Lindenhof. Ensemble, elles s’illustreront sur les épreuves LGCT de Cannes, Valkenswaard, et d’Hambourg, ainsi que lors de la Coupe des Nations d’Aix-la-Chapelle. La selle français a depuis été mise à la retraite pour se concentrer sur sa carrière de poulinière.

7. Quincy

Vous ne reconnaitrez sûrement pas le nom de Quincy, mais si on vous dit Quaprice Bois Margot ? Le haras français du Bois Margot a acquis ce fils de Quidam de Revel à ses 5 ans au cavalier et marchand néerlandais Jan Tops et l’a renommé Quaprice pour l’occasion. L’étalon star du haras commençait à s’illustrer sous la selle de Julien Épaillard lorsque sa mort prématurée à 10 ans, des suites d’une attaque cérébrale, a coupé son talent en plein élan. Néanmoins, le haras l’avait mis tôt à la monte et ses produits brillent sous les selles des meilleurs cavaliers mondiaux : Sangria du Coty, Viking d’la Rousserie, Don Vito, Ratina d’la Rousserie et Quatro sont en effet parmi les descendants de cet étalon charismatique.

8. Cardero

Le haras du Bois Margot ne fait décidément pas dans le détail quand il s’agit de renommer ses étalons. Ce n’est rien que moins que sous le nom de Champs Élysées Bois Margot que l’étalon holsteiner autrefois nommé Cardero fait les heures de gloire du haras français. Aussi approuvé par les studbooks Zangersheide et Anglo-Arabe, ce grand bai a été monté au plus haut niveau par Timothée Anciaume, Marc Dilasser et Julien Épaillard. Désormais reproducteur pour les éleveurs du Bois Margot, on compte parmi ses produits Quinielo Bois Margot, Quardero de Chivallet et Ulhinn de Phael.

9. Felton du Mont

Ce pur-sang belge, né en 2005 et fils du grand performer Clinton, est renommé Charles de Gaulle lors de son acquisition par le haras de Hus en 2012. Il est emmené au haut niveau par Michel Robert, alors en collaboration avec le haras nantais, puis c’est l’ancien cavalier de son père, Dirk Demeersan, qui le récupère : à cette occasion, ce représentant du studbook belge retrouve son nom de naissance et c’est sous celui-ci qu’il continue aujourd’hui de courir sur des 130-145 avec le Français Jonathan Chabrol.

10. Qualitat des Bourdons

Il n’y a pas que les chevaux qui changent de noms en même temps que de propriétaires. De sa naissance jusqu’en 2018, on connaît un certain petit poney bai clair, partenaire de Victor Levecque pendant 4 ans, sous le nom de Qualitat des Bourdons : outre de nombreux classements en As Elite CCE, le couple est champion de France et double médaillé d’or aux championnats d’Europe de Millstreet, après avoir déjà brillé en 2013 à Arezzo. C’est ensuite la famille Driessen qui récupère le PFS pour le confier aux enfants Levi et Roza, qui font leurs armes avec ce formidable poney. Dernier changement en date, et pas des moindres, c’est la Britannique Zoe Allen qui a acheté en 2019 Qualitat des Bourdons et l’a renommé Shadow Bumblebee pour l’occasion.

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